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Face a face avec le bonheur, une question de leadership


Par Aviva Lavallée
 

Une question de leadership

Quel type de personne est-ce que je veux être face à l’adversité, face à la difficulté, face au défis? Nous posons fréquemment cette question à nos clients quand ils se préparent pour un défi. Une question de “leadership”, qui se base non pas sur tes expériences passées d’échecs ou de réussites, mais sur la personne que tu veux être, parce que nous croyons, en alignement avec la psychologie humaniste, que ultimement, le choix nous revient. Nous choisissons en tout temps, la réaction que nous voulons avoir face à une situation.

Je me fais souvent poser la question, quel est le plus grand défi que tu as accomplis, ou que tu voudrais accomplir? Ma réponse, c’est de me poser cette question: “ Quel type de personne est-ce que je veux être? ”  toutes les minutes de tous les jours et d’agir en conséquences. Pour vivre la vie que je choisis.

Cette tâche peut vous paraître lourde, mais est-ce qu’il y a déjà des occasions où vous vous posez cette question et que vous vous demandez ce qui est le plus important pour vous? Bien sûr!

Relativiser

Le succès de l’industrie du cinéma dépend du fait que l’on ressent de l’empathie pour les personnages impliqués, qu’ils soient dans une guerre, en peine d’amour ou qu’ils vivent un deuil. Un film véritablement engageant vous amène à plonger dans le drame de la situation et d’oublier vos tracas. Quand soudainement vous revenez à la réalité, pendant un bref instant, il se peut que vous vous sentiez incroyablement reconnaissant de ne pas être dans une situation similaire ou que vous soyez inspiré par le courage dont le héro a fait preuve. À cet instant, vous êtes en reconnaissance. Vous vous concentrez sur tout ce qui va bien et sur ce que vous voulez accomplir.

Une autre circonstance lors de laquelle notre focus est chamboulé, c’est quand quelqu’un de notre communcauté (famille proche ou élargie) fait face à un événement dramatique. Votre amie découvre que son mari la trompe ou est diagnostiqué avec le cancer. Encore une fois, vous apprenez la nouvelle, vous avez de l’empathie, peut-être que vous êtes réellement attristé par la nouvelle, mais au bout du compte, comme par un instinct de survie, face à votre propre mortalité et/ou à la chance incroyable que vous avez de ne pas être en difficulté, vous appréciez encore plus les bonnes choses de la vie. Vous vous sentez reconnaissant et remplis de gratitude.

La gestion de son focus

Alors comment se fait-il que vous ne vous promeniez pas toujours avec un énorme sourire au visage? Pourquoi est-ce que tous les jours où vous n’êtes pas sujet à la guerre, la mort, la maladie, la peine d’amour ou encore un désastre naturel, ne sont-ils pas des jours incroyables? Comment cela se fait-il? Vos tracas ne paraissent-ils pas infiniment moins importants en comparaison? Est-ce seulement quand on fait face à des défis que c’est important de gérer son focus où est-ce tous les jours?

Comment est-ce qu’une contravention se compare à avoir son village pillé et brûlé? Comment est-ce que votre enfant de 4 ans qui dessine avec votre rouge a lèvre Dior se compare a une attaque cardiaque? Ça ne se compare pas. Et pourtant, on laisse ces petites choses affecter notre focus et nous empêchent d’être heureux, de s’accomplir, d’être dans un état que Maslow appelle, l’épanouissement de soi-même. Pourquoi est-ce uniquement quand nous constatons des plus grands malheurs que les nôtres, que nous sommes capable de mettre les choses en perspective? Pourquoi laissons-nous de si petites choses avoir un tel impact sur nous?

Le focus mental, c’est la capacité de voir ce qui va bien, même s’il y a des choses qui vont mal, tandis que l’absence de celui-ci c’est de voir tout ce qui va mal, même quand il y a des choses qui vont bien.

Un matin, lorsque je faisais la course sur l’autoroute pour amener mon fils à l’école et que j’étais frustrée et que j’avais peur que nous soyons en retard une fois de plus, j’écoutais la radio et j’ai entendu l’histoire d’une fusillade dans un centre d’achat au kenya, où des enfants et un scientifique reconnu mondialement s’étaient faits tirés. Pendant des semaines après, avec mon directeur adjoint, chaque fois que nous nous retrouvions face a une situation stressante nous nous disions que nous étions toujours en meilleure position que ces enfants du Kenya. Comme le dirait Tony Robbins, conférencier et auteur reconnu, nous avions trouvé un “pattern interuptor” un moyen de briser un cercle vicieux de focus qui peut nous arriver face à une situation stressante, où l’on est que concentré sur le problème et ainsi celui-ci ne fait que prendre plus d’importance à nos yeux.

Prendre action face aux défis quotidiens

Comment est-ce que vous pourriez faire pareil? Pensez à quelqu’un qui est proche de vous, à qui vous accordez votre confiance et à qui vous partagez vos succès et vos échecs et partagez leur cet article. Partagez leur que vous voulez travailler sur votre focus mental sur une base journalière, sur votre capacité à être en reconnaissance plutôt qu’en résistance.  Maintenant, réfléchissez à quelque chose que cette personne pourrait dire ou faire qui changerait votre focus immédiatement. Cela vous aiderait a mettre les choses en perspectives ou vous ferait tout de suite penser a une référence commune, par exemple un souvenir positif, une référence commune. Si cet acte a le pouvoir de vous surprendre et résonne pour vous, il aura plus d’impact.

Finalement, c’est un acte de foi, faites confiance et acceptez que cette personne vous défiera de changer votre focus, si jamais vous le perdez. Parce qu’après tout, ne méritez-vous pas d’être heureux?

 

 


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